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Un nouveau souffle pour les États-Unis et le monde

La parole de gens comme nous...

  • moveon
    They started a long time ago and they did it ! Bush and his gang are gone and it's a new future for all of us. Thank's folks
  • Democracy for America
    Howard Dean showed us the way to democraty throught the Internet. Il a montré en 2002 que un plus un égalait des millions ! Aujourd'hui, la Gauche activiste s'est emparée du Web pour défendre la démocratie, la liberté et retrouver le sens de la solidarité et grâce à eux Obama a gagné !
  • Créateurs de vie et de poésie, cinéma mama....
    Rappelez-vous, nous avions adoré les "éclats de campagne". Charly est toujours là, créateur et visionnaire. Merci à toi
  • Démocratie 92, le blog !
    Le blog de la citoyenneté, de la gestion publique et de la vie locale dans les Hauts-de-Seine.
  • MonPuteaux.com
    Le précurseur pour l'action politique de proximité. Dommage qu'il soit passé au Modem, il va se faire bouffer par l'ogre Altoséquanais....
  • Sauvons la colline Rodin à Meudon
    Cela fait des années que les promoteurs lorgnent sur cette colline qui abrite, outre les restes de Rodin, un environnement exceptionnel. Le maire de Meudon, sbire de Santini, veut encore développer le profit des constructeurs-bétonneurs. Aidez les citoyens de Meudon à sauver la colline.
  • Théâtre Eprouvette, l'Abbaye du Jouïr
    Jean Bojko, un ami, un génie que j'admire... Installé à Corbigny, découvrez ses productions d'arts d'étonnants en Morvan.
  • Vincent Gazeilles, Conseiller général Vert de Clamart
    Sans concession aux intérêts habituels des politiciens, porteur d'une alternative, Vincent montre qu'il est possible de faire autrement... C'est pour moi exemplaire.

Des socialistes dans les Hauts-de-Seine

D'autres liens utiles

  • Observatoire des inégalités
    C'est là que se trouve la réalité de la majorité des habitants de notre pays, bien loin de l'image aseptisée qu'en donnent la pub et la télé !
  • Désirs d'avenir
    Démocratie participative, écoute et échange, envie de faire s'exprimer les gens. C'est déjà un programme, à mille lieux de ce que pensent les média. Un comité existe à Issy pour contribuer aux débats lancés par Ségolène Royal.
  • Formation permanente avec le CNAM
    Pour accompagner son parcours professionnel, le Conservatoire des arts et métiers peut aider à compléter ses compétences, se préparer à de nouveaux métiers. Le CNAM est un outil pour les salariés qui veulent progresser.
  • Rénover Maintenant : pour faire de la France une démocratie adulte
    Oui, il faut rénover nos institutions en redonnant une légitimité au Parlement et aux citoyens. Avec Rénover maintenant, la VIe République est en marche...
  • Agir pour l'environnement dans le Val de Seine
    Il est important de proposer, ensemble, des alternatives à la destruction du Val de Seine et à son enfouissement sous le béton et le goudron. A Val de Seine Vert, il y a de belles plumes... et des nouvelles des associations citoyennes de Meudon qui se battent contre la bétonite importée d'Issy.

Egalité des chances

Droit de vote aux élections locales pour les étrangers en situation régulière

La mobilisation de tous, autour des salariés réguliers "sans papiers" du restaurant de l'Ile Saint Germain a permis leur reconnaissance. Nous travaillons depuis longtemps pour que les étrangers en situation régulières  bénéficient d'une réelle politique d'intégration.

Les étrangers vivant en France depuis des années, qui ont satisfait les conditions exigées par l'Etat - particulièrement durcies durant cette première année de mandature présidentielle - pour obtenir une carte de séjour, se voient toujours refuser le droit de s'exprimer lors des scrutins municipaux.

Alors que de nombreux pays comme la Belgique, la Suède ou l'Irlande ont légiféré afin de leur donner ce droit, réalisant ainsi une avancée en matière de démocratie, les socialistes français n'ont pas franchi le pas lorsqu'ils étaient majoritaires à l'Assemblée. Aujourd'hui, il est temps de s'engager. Pascal Buchet, Premier secrétaire de la Fédération socialiste des Hauts-de-Seine, Maire de Fontenay-aux-Roses a lancé une pétition citoyenne,  demandant « le droit de vote aux élections locales pour les étrangers en situation régulière »


Je vous invite à la signer en cliquant ici et à diffuser cette information autour de vous.

Le général en chef fait taire le "forum gendarme et citoyen"

La "grande muette", c'est toujours d'actualité au XXIe siècle. La France reste un grand pays rétif à la parole lorsqu'elle n'est pas contrôlée.Gendarme_2

Dans l’armée, et donc au sein de la gendarmerie, le devoir de réserve ne souffre aucun écart. Le règlement, c'est le règlement. Des gendarmes avaient créé l’association "Forum gendarmes et citoyens", avec un site internet accessible aux seuls porteurs d'uniforme pour y échanger sur leur vie professionnelle et leur vie personnelle. On fait tous ça au bureau, dans le monde d'aujourd'hui, ça fait partie des environnements numériques de travail (ENT). Mais dans l’armée, et donc au sein de la gendarmerie, pas possible d'échanger librement et de s'interroger sur le fonctionnement du service.

Le grand patron de la gendarmerie, Isséen d'or qu'à d'Issy-les-Moulineaux, moi y compris, sommes fiers de compter parmi les habitants, a décidé de sévir : fermez cet espace de parole ou vous êtes révoqués. Ce qui signifie virés sans indemnité de licenciement, le droit du travail ne s'appliquant pas aux fonctionnaires, fussent-ils gendarmes.
Etrange comme preuve d'ouverture alors que les questions de la fusion entre police nationale (civile et syndiquée) et la gendarmerie (militaire et réduite au silence) ne sont pas réglées. Futée la hiérarchie dans la gestion des ressources humaines dont le général a pourtant été un responsable écouté à la fin du siècle dernier. Ils ont pourtant des idées les gendarmes "de base", même s'ils n'ont pas fait l'école des officiers. On doit écouter, et parfois entendre..., c'est la base du management. Sont pas contents les gendarmes, vous pouvez les retrouver sur France Info

G_parayre En 2004, la nomination du général Parayre avait rompu une longue tradition. En effet, depuis le ler octobre 1933, et à l'exception d'une parenthèse d'août 1943 à juillet 1947, le directeur général de la gendarmerie était un civil, préfet ou magistrat. L'arrivée du général Gilles le 30 juin prochain en remplacement de Monsieur Parayre qui fait valoir ses droits à la retraite, confirme donc cette nouvelle orientation : confier la gendarmerie à un militaire, alors qu'elle va être complètement rattachée au ministère de l'Intérieur le 1er janvier 2009.

Monsieur Parayre, citoyen d'honneur, quitte donc ses fonctions sur cette dissolution d'une association nous ramenant un siècle en arrière. J'espère que ce n'est pas l'air d'Issy qui lui a fait prendre cette décision. Surtout,  je souhaite que son retour à la vie civile lui permette, comme d'autres généraux en retraite, de s'investir avec nous dans les nombreuses associations libres de toutes pressions qui oeuvrent pour le bien commun dans notre ville.

Le CNAM délivre des diplômes en Guyane

Guyanelac Je suis allé en Guyane pour la remise de 87 diplômes du Conservatoire national des arts et métiers le 27 septembre dernier.
Equipeguyane
C’est toujours pour moi un honneur que de représenter mon établissement et d’honorer celles et ceux qui ont choisi, grâce à la formation qu’ils ont suivie, de se perfectionner pour évoluer dans leur vie professionnelle.
Le CNAM, école de l’effort, université du travail, apprentissage de l’éthique, perpétue aujourd’hui le projet visionnaire de l’Abbé Grégoire. Homme d’église converti à la révolution sans renier sa foi, homme de bien qui fait voter en 1794 l’abolition de l’esclave colonial, qui se prononce contre la peine de mort, qui propose l’instauration du suffrage universel et qui lutte pour la liberté des cultes, Henri Grégoire fondera le Conservatoire des arts et métiers qui permettra aux artisans de se confronter aux technologies les plus modernes de l’époque afin de « perfectionner l’industrie nationale ».
Fidèle à ses origines révolutionnaires, le CNAM d’aujourd’hui est un outil au service des salariés pour progresser dans leur métier ou pour permettre l’insertion professionnelle de ceux qui ont des besoins complémentaires de formation.
Etablissement de formation professionnelle supérieure, le CNAM est présent sur l’ensemble du territoire national et dans 120 implantations à l’étranger.

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Cberthelot




















Fierté de ceux qui accomplissent un parcours diplômant, le CNAM est au services des économies régionales et des territoires. L’investissement de tous est porteur de développement personnel et collectif. Les élus locaux et régionaux, Chantal Berthelot, députée, les responsables des entreprises publiques et privées, Mme Caristan, présidente du CNAM Guyane, tous ont apporté leurs encouragements aux diplômés. L’aide importante de la région au CNAM sert à « permettre la constitution de l’encadrement guyanais ». C’est le plus bel encouragement que nous pouvions recevoir de la part d’Antoine Karam, le président de la région Guyane qui a remis les 2 diplômes d'ingénieurs obtenus par des salariés guyanais.
Aakram















Je l’en remercie profondément car il montre que notre mission historique de promotion sociale a toujours un sens aujourd’hui.

L'impôt est légitime

Appel : « Pourquoi nous consentons à l’impôt » 

Signez cet appel, lancé à l'initiative du mensuel Alternatives Economiques

Nous, soussignés, assujettis à l’impôt sur le revenu, et pour certains d’entre nous, à l’impôt de solidarité sur la fortune, considérons ces prélèvements comme légitimes et sommes fiers d’apporter ainsi notre contribution aux dépenses publiques nécessaires au progrès, à la cohésion sociale et à la sécurité de la nation. Nous considérons également qu’un impôt progressif sur les successions est le corollaire indispensable des libertés économiques offertes par l’économie de marché. Le marché est facteur de progrès parce qu’il permet à l’esprit d’entreprise de s’exprimer. Mais les inégalités qu’il engendre sont mortifères pour la démocratie si aucune limite n’est mise à la transmission héréditaire de la richesse. Celle-ci doit être acquise par le travail, par le talent, et non par le simple fait d’avoir hérité de ses parents. Une société où le pouvoir économique se transmet par héritage, est une société condamnée à une croissance lente, où les rentiers l’emportent sur les créateurs et où travail et mérite perdent toute valeur.

L’État doit bien sûr savoir se réformer. Augmenter les impôts n’est pas une fin en soi et la liberté de chacun passe par la libre disposition d’une large part du fruit de son travail. Mais voir des candidats à la magistrature suprême proposer des mesures démagogiques en matière fiscale et justifier la sécession sociale des plus riches nous consterne. Car nos revenus ne proviennent pas seulement de notre talent personnel. Ils ont été acquis par notre travail, mais celui-ci ne porterait pas ses fruits sans le stock d’infrastructures, d’innovations, de savoir-faire, de goût d’entreprendre, de lien social, qui nous a été transmis par les générations qui nous ont précédés. C’est cet héritage commun qu’il nous revient de préserver et de développer en priorité afin d’assurer la qualité actuelle et future de notre vie individuelle et collective. Ce qui passe par un niveau élevé de dépenses publiques. Ces dépenses ne sont pas seulement un coût, elles sont aussi un investissement, gage à la fois de justice et de dynamisme. C’est pourquoi nous consentons à l’impôt et récusons des baisses de la fiscalité dont la contrepartie serait l’insuffisance des moyens donnés à la protection sociale des plus pauvres, à l’éducation, à la recherche, à la santé, au logement ou encore à l’environnement.

Signez cet appel, lancé à l'initiative du mensuel Alternatives Economiques

35 heures pour les profs ?

35 heures pour les profs, voilà un sujet sensible auprès des enseignants du secondaire. Pour démarrer ce débat, je pense qu'il ne faut pas mélanger temps de classe devant les élèves et temps de présence dans les établissements.

Pour permettre aux enseignants d'être présents et de pouvoir travailler, soit en préparant leurs interventions, soit en étant disponibles pour répondre aux demandes des élèves (qui eux sont parfois beaucoup plus que 35 heures dans les collèges et lycées et qui ont encore beaucoup de travail à la maison....), il faut revoir l'organisation des établissements, les plannings de cours. Il faut également "échanger" cette présence supplémentaire par une évolution des conditions de travail. Disposer d'un bureau, d'une salle par discipline pour recevoir les élèves individuellement ou en groupe, réduire le nombre d'heures de cours dans une journée pour les étaler sur l'ensemble de la semaine et permettre aux enseignants de s'investir dans d'autres activité que leur stricte spécialité (groupes de théâtre, de lecture, de poésie, classes de pratique musicale ou d'art plastique, de conversation en langue étrangère, de jardinage, de butinage culturel), tout cela participe d'une évolution du métier d'enseignant.

Nous sommes aux antipodes de nos pratiques françaises qui ne savent pas créer de connivence entre les élèves et les apprentissages. La créativité des pratiques est limitée par les exigences du "programme" . Il existe peu de lien entre un prof qui ne fait que passer et qui donc ne partage rien d'autre que la transmission du savoir académique dans la vie des collèges.

Regardons ce qui se passe ailleurs, en particulier sur les années collège qui sont les pires pour les jeunes car ce sont celles des hormones et des transformations des corps et des pensées. Ce sont les pires pour les enseignants qui ne savent plus comment intéresser plus de 10 minutes ces élèves qui sont coincés entre l'enfance et l'adolescence. D'autres systèmes imposent la présence continue des enseignants pendant la présence des élèves, en ayant conscience des moyens que cela suppose. Souvent d'ailleurs, ce sont des systèmes où la communauté éducative, impliquant fortement les familles dans la vie scolaire et extra scolaire, est porteuse d'un partage des tâches et des responsabilités reconnues de chacun, y compris au sein des établissements.

Ce serait une révolution pour nous, dans une éducation nationale qui est une institution qui reste bloquée sur des schémas dépassés malgré les nombreux profs et autres salariés qui inventent chaque jour de nouvelles façons de vivre l'éducation de nos enfants

Beau sujets de fâcheries en perspective....

En mémoires aux esclaves

10 mai, la journée des « Mémoires de la traite négrière, de l’esclavage et de leurs abolitions » sera célébrée pour la première fois en France.
C’est l’aboutissement des luttes contre l’oubli et le silence, luttes commencées par les esclaves eux mêmes, les premiers abolitionnistes comme l'abbé Grégoire, et poursuivies par les mouvements anti-esclavagistes. Et plus récemment, les populations de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique et de La Réunion, des associations, des chercheurs, des élus, se sont mobilisés pour transmettre cette histoire et obtenir de la République qu'elle reconnaisse enfin ces pages de sont histoire.

Rappelons nous l’héritage de l’esclavage. Les souffrance de la déportation, de l’exil, de l’asservissement, mais également la créativité qu’expriment les langues et les cultures créoles. N'oublions pas les luttes des esclaves pour plus de justice, plus de liberté, et plus de démocratie. Ces apports appartiennent au patrimoine de l’humanité.

Et demain, avec l'immigration "choisie" proposée par notre gouvernement, n'est-ce pas une nouvelle forme d'esclavage qui se dessine ? Une vision post moderne de l'exploitation de populations n'ayant pas le choix de leur futur ? L'histoire boucle de manière étrange.

Avec l'apprentissage, insérer des jeunes dans l'emploi

Le CPE a remis en avant la réalité des difficultés rencontrées, à la fois par les jeunes en échec scolaire et par ceux qui sortent de l'université après des formations et des diplômes peu valorisés sur le marché du travail.
Deux logiques contradictoires sont à l'oeuvre. Il faut, c'est une nécessité impérative, accroitre le niveau général de connaissance des habitants de notre pays. La poursuite d'étude, les champs à couvrir, les savoirs à acquérir sont de plus en plus complexe. Les générations futures doivent être porteuses de plus de matière grise qui est notre richesse partagée.

Dans le même temps, le système éducatif rejette ceux qui n'arrivent pas à se couler dans ce moule d'apprentissage du savoir et les laisse se débrouiller seuls avec leurs difficultés.
Le CPE avait comme seul objet de précariser tous les jeunes. Nous savons pourtant qu'il existe des pistes, mises en oeuvre par les organismes de formation professionnelle qui permettent de personnaliser les réponses à apporter à ces jeunes, en échec ou déclassés, face à l'entrée dans la vie active.

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CPE, la lutte continue contre la régression sociale

Plus de 250.000 personnes dans les rues de Paris, le Contrat Première Embauche devient l'emblème de l'arrogance du gouvernement Chirac-Villepin et consorts contre la majorité des habitants de ce pays.

Continuons à manifester en nombre pour aider nos enfants. Ils sont notre futur, ils commencent la construction du monde qu'ils souhaitent.
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Samedi 18 mars 16h, je suis devant la gare d'Austerlitz. Les premiers ont quitté Denfert-Rochereau il y a plus d'une heure, ils vont arriver à Nation dans quelques minutes. Et le flot de lycéennes et de lycéens, d'étudiants est sans fin. Serrés, décidés, chantant contre la précarisation que leur propose le pouvoir actuel. Difficile de remonter en direction des Gobelins, toujours les étudiants. Toujours bon enfants. Les trottoirs sont pleins, sur les deux rives du boulevard Saint Marcel. Musiques, slogans, on n'en veut pas. Jeunes dans la galères, vieux dans la misère, de ce monde, on n'en veut pas.
Les parents d'élèves suivent. Quelques connaissances. 17h, rendez-vous avec mes camarades d'Issy, devant la Santé. Nous avons regardé passer le flot des manifestants jusqu'à 18h00. Enfin, direction Nation.
80 000 selon la Police... On se croirait dans les années 1970. Au secours Marcelin revient. On continue de nous prendre pour des c...
Villepin, on attend, de pied ferme sa réponse.

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Dior : actionnaires dites merci aux couturières

Petite nouvelle de la bourse : Dior, bénéfice en hausse de 12,5%, les employés ruinent leur santé quand les actionnaires trinquent à leur profits en hausse de 20%.
Merci les petites mains qui sont dans les soutes et qui rament, pour suivre les caprices des créateurs. Vous passez vos jours et vos nuits, parfois 30 heures d’affilée à piquer, refaire, défaire, repiquer, sans soucis pour vos yeux fatigués. Les conditions de travail dans les ateliers des « maisons de haute couture » sont indignes. Qui nous racontera la réalité des 700 heures de travail pour la robe de mariée de la fille du patron ? Ce n’est pas cette noce obscène alors que notre pays redécouvre la pauvreté qui est la vraie vie, mais bien le travail des couturières…

C'est l'amérique !

Les patrons peuvent se frotter les mains : les travailleurs pauvres vont se multiplier. Ceux qui ont un travail à temps partiel sous-payé vont goûter à la réalité de l'amérique outrageusement et scandaleusement inégalitaire : ils vont enfin pouvoir prendre un deuxième travail pour toucher deux salaires de misères.
Et l'accumulation des temps partiels et des contrats à durée déterminée jetables à tout moment ne vont pas leur faciliter la tâche pour trouver un logement.
Pauvres et à la rues, avec deux emplois. Le progrès n'est vraiment pas patent, surtout si leur santé se met à décliner alors que notre protection sociale de fait dure pour ceux qui ne peuvent plus payer.

La Gauche, au moins avait tenté de partager le travail. Le grand patronat et ses agents du gouvernement Chirac-Villepin nous disent depuis des années que ce n'est pas la solution de partager le travail. On peut dire qu'ils ont de la suite dans les idées. Non seulement il ne faut pas partager le travail, mais ceux dont l'avenir n'est que précarité vont devoir se bagarrer pour obtenir le deuxième emploi, de nuit sans doute vu les horaires du premier, avec d'autres personnes victimes la même précarité.
Ceux qui osent proposer ce genre de solution, qui organisent la précarité et instrumentent la pauvreté, sont des destructeurs conscients qu'il est temps d'arrêter.

Dans la série des nouvelles de mauvaise augure, les sanctions judiciaires possible pour des enfants de 10 ans ne me paraît pas aller dans le sens d'une action civilisatrice. Cela ne va pas non plus aider les parents. Beurk

audience...