Pour faire chaud, il fait chaud. On dort les fenêtres ouvertes.
A Magny-Cours, les moteurs vont exploser et les oreilles des riverains aussi.
On brûle du pétrole à tout va. Vivement la crise de l'énergie... les pétrolettes rouleront au maïs, toujours ça de moins pour les gitanes du même nom.
Je ne vais encore pas me faire des amis chez les fumeurs... mais je n'ai pas de soucis pour eux, ils sont bien défendus.
AHHH Magny-Cours, qui se rappellera dans quelles conditions ce petit circuit automobile local, sur les terres du mari d'une amie d'un certain François M., deviendra protégé par la puissance publique nivernaise puis nationale ? Qui pourra nous dire le volume d'argent public englouti dans ce projet qui devait porter le développement de cette zone rurale et dont on voit bien qu'il n'en faut pas beaucoup pour que ce pays retourne à la friche ?
Beaucoup de bruit pour pas grand chose !
En parlant de bruit, pas de chance les isséens de faire une grasse matinée ce dimanche avec les fenêtres ouvertes : à cause de Magny-Cours, à l'occasion du Grand Prix de France de formule 1, la limite du nombre total de mouvements journaliers sur l'aérodrome de Paris - Issy-les-Moulineaux a été portée de 70 à 100 le dimanche 16 juillet 2006. C'est écrit dans le journal officiel de la République Française.
Et cela sans compter les "les vols à caractère humanitaire ou sanitaire, les aéronefs effectuant des missions de protection des personnes et des biens ou des missions d'Etat et les aéronefs militaires ". Là dedans, il va bien y avoir quelques vols de personnalités bien placées qui iront faire les fous dans le paddock ou les tribunes VIP au milieux des charolais.


Je trouve certaines de vos idées intéressantes, mais cet article qui n'a pour autre but que de raler et de critiquer un peu tout et n'importe quoi à un mauvais arrière-gout de bobo / gauche-caviard. Dommage.
Rédigé par: Phil | 19 juillet 2006 à 05:18